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De taille moyenne, relativement ramassé de la tête à l'arrière-train, il se décline selon quatre variétés: groenendael (poil long, noir), tervueren (poil long, fauve charbonné portant un masque noir), laekenois (poil dur, fauve) et malinois (poil court, fauve charbonné, portant un masque noir). Vif et pétulant, il séduit d'emblée par ses facultés d'apprentissage.
Historique: Issu de nombreux chiens de berger belges, réunis à la fin du 19° siècle (117 chiens rassemblés le 15 novembre 1891) avec la volonté de créer une race représentative des chiens de travail rencontrés dans le pays. Quatre types morphologiques différents se dégagent rapidement parmi ces chiens de ferme traditionnellement employés à garder les troupeaux (moutons) et à les défendre. Le Tervueren tire son nom d'un village de la province du Brabant. Curieusement, cette localité s'orthographie Tervuren (sans 'e'). Outre son travail au contact des troupeaux, les contrebandiers l'ont également utilisé pour transporter seul des ballots de tabac. Le Malinois doit son nom à la ville de Malines, sur les bords de la Dyle, entre Bruxelles et Anvers. Un important marché aux moutons s'y tenait. Le Groenendael fut lancé par un restaurateur, au Château de Groenendaël au sein de la forêt de Soignes près de Bruxelles. Le Laekenois tire son nom du château royal de Laeken, près de Bruxelles. Il connaît un certain essor en Hollande.
Education: Il démarre au 'quart de tour', quelquefois un peu trop rapidement… L'éducation né
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