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Ce lévrier de grande taille donne l'impression de marcher voussé. Indolent et princier, il trône volontiers au milieu du salon en attendant son maître.
Historique: Difficile d'être affirmatif concernant les croisements qui ont donné naissance au lévrier barzoï. Certains y voient du lévrier d'Asie mâtiné de chien polaire 'Laïka'. On trouve trace de ce lévrier à la morphologie particulière, au 17° siècle. Jusqu'à la révolution russe, il était employé à la chasse au lièvre, au loup etc. La reine Victoria en reçu un couple en cadeau du tsar de toutes les Russies (1842). L'essor de cette race se trouva compromise à partir de 1861, à l'abolition du servage par le Tsar Alexandre II, qui amena les nobles à réduire leur train de vie. La révolution de 1917 vit le déclin simultané des aristocrates et des lévriers...
Education: Particulièrement attaché à ses maîtres, il faut savoir composer avec son caractère sensible à l'extrême. Parfois têtu, la fermeté devra l'emporter sur la brutalité. Le maître idéal sera calme, posé, organisé et méthodique afin de contrôler et sécuriser ce chien. Impulsifs, s'abstenir… L'habituer très tôt aux bruits de la ville est indispensable !
Mode de vie: De grands espaces lui sont nécessaires ainsi que des maîtres actifs. Entre deux promenades, sa longue silhouette saura se faire discrète, dans un coin du salon. Les étrangers devront montrer 'patte blanche' avant d'approcher de son vénéré maître. Les autres chiens devront se méfier de ses airs faussement indolents.
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