Les nombreux aliments proposés en rayonnage, qui déclinent à foison les goûts et les saveurs 'au foie', 'au rognon', 'au bœuf', 'à la truite' ou 'à l'agneau', pourraient faire croire aux maîtres que nos compagnons ont besoin de changement dans leur gamelle. Mythe ou réalité ? S'agit-il là d'une envie du maître, de l'animal ou d'une sollicitation exagérée des fabricants ? Qu'en est-il vraiment ?
Côté papilles, le choix proposé permet de trouver la variété que votre compagnon semble préférer. Mais avoir le choix ne veux pas dire changer en permanence pour varier les goûts.
En effet, les enzymes digestives des chiens et des chats s'accommodent mal de ces modifications incessantes des ingrédients alimentaires. Pour le bon fonctionnement intestinal, la continuité vaut mieux que le changement.
Si, par extraordinaire, on devait changer l'alimentation d'un chien ou d'un chat, une transition progressive est indispensable. Ce sera le cas si la mise en place d'un régime est préconisé par votre vétérinaire ou en cas d'intolérance à l'ancienne alimentation.
En incorporant le nouvel aliment par petites quantités, sur 4 à 5 jours, on évitera les signes de maldigestion (diarrhée). Cette transition est absolument incontournable lors du sevrage des très jeunes animaux. Si cette consigne n'est pas respectée, on pourra d'ailleurs observer des accidents dramatiques. A un degré moindre, les animaux plus âgés présenteront des signes digestifs très inconfortables.
Bien nourrir son fidèle compagnon impose de choisir un aliment de qualité et de s'y tenir soigneusement. Fort de cette bonne résolution, convaincre son chien ou son chat qu'il n'y aura rien d'autre ne demandera qu'un soupçon de persuasion